Thursday, April 2, 2009

Nouvelles photos de Abhishek Bachchan


Voici des nouvelles photos d'Abhishek Bachchan ;






Vous le trouvez comment ? Il serait mieux sans les lunettes.



Mais que regardez vous ?



Certaines actrices de Bollywood ne se lésignent pas sur leurs décolletés, en voici la preuve, c'est chaud ;




Vous en pensez quoi ? Mettons des saris pour cacher tout ca ?

Shahrukh Khan in Filmfare



Voici les photoshoots de l'acteur de Bollywood Shahrukh Khan dans le magazine Filmfare Mars 2009 :




Les actrices indiennes fascinent le monde






Héroïne du film «Slumdog Millionaire», grand favori des Oscars ce soir à Hollywood, Freida Pinto (24 ans) illustre à merveille la beauté de ces actrices indiennes qui s'exportent de plus en plus.

Ce soir, à Los Angeles, «Slumdog Millionaire» fait figure de grand favori dans la course aux Oscars. C'est l'histoire de Jamal Malik, enfant des rues de Bombay, qui décroche le gros lot dans un jeu télé. C'est surtout une histoire d'amour: toute sa vie, Jamal tente de retrouver Latika, dont il est resté amoureux depuis leur rencontre enfants dans les bidonvilles. Adulte, le rôle est joué par la sublime Freida Pinto (24 ans). La douceur de son visage illumine toute la fin du film.



Mannequin, fille d'un banquier de Mangalore, près de Bombay, Freida Pinto a toujours rêvé de faire carrière à Bollywood comme tant de jeunes Indiennes. «Petite, je mimais des actrices devant mon miroir.» C'est Dany Boyle, le réalisateur anglais de «Slumdog Millionaire», qui lui a donné sa chance. Le mois prochain, Freida fera la une de Vanity Fair, le grand magazine américain.

«La finesse d'une cheville...»
En ce moment, le remake raté de «La Panthère rose» vaut la peine d'être vu juste pour Aishwarya Rai, 35 ans. Ancienne Miss Monde, la plus connue des actrices indiennes incarne parfaitement, depuis dix ans, le slogan des montres Longines, «Elegance is an attitude».

En Inde, où les films sucrés de Bollywood attirent quotidiennement plus de 15 millions de spectateurs, les actrices sont considérées comme des déesses. Leur beauté si classique, rappelant les stars hollywoodiennes des années 1950, fascine de plus en plus hors des frontières. «Longue chevelure, grands yeux, lèvres pulpeuses, elles illustrent tout le mystère de l'Orient, une féminité d'une autre époque», relève Lian Delapré, patronne de Lian Models à Lausanne. Elégance surannée dans un monde si cartésien.



Epouse de Jean-Philippe Rapp, l'ex-star de la télé romande, Neel Rapp-Singh est née dans une famille de la bourgeoisie de Calcutta: à ses yeux, Freida, Aishwarya et les autres incarnent le culte de la beauté qui transcende les couches sociales en Inde. «Dans un bidonville, même une femme très pauvre portera un bracelet ou une simple fleur dans les cheveux pour se mettre en valeur. L'élégance est un signe de respect. L'humidité ambiante rend aussi la peau des Indiennes particulièrement belle.» La séduction y est toujours suggérée. «Jamais brutale ni vulgaire. Le corps d'une femme se devine à la finesse d'une cheville dévoilée par un sari. «Rien n'est plus féminin qu'un sari», répétait toujours Pierre Cardin quand il venait chez nous à Calcutta.»

Les films de Bollywood ne comportent jamais de scènes d'amour ni même de baisers: les scènes de danse et de chansons où les corps se frôlent servent de métaphore. Même pour Hollywood, l'Anglais Dany Boyle a respecté le principe: sur le quai de la gare de Bombay, Jamal se contente, l
ors de la scène finale, d'embrasser la joue lacérée de Latika. La beauté de Freida Pinto est renversante.


source : lematin.ch

Les actrices indiennes fascinent le monde






Héroïne du film «Slumdog Millionaire», grand favori des Oscars ce soir à Hollywood, Freida Pinto (24 ans) illustre à merveille la beauté de ces actrices indiennes qui s'exportent de plus en plus.

Ce soir, à Los Angeles, «Slumdog Millionaire» fait figure de grand favori dans la course aux Oscars. C'est l'histoire de Jamal Malik, enfant des rues de Bombay, qui décroche le gros lot dans un jeu télé. C'est surtout une histoire d'amour: toute sa vie, Jamal tente de retrouver Latika, dont il est resté amoureux depuis leur rencontre enfants dans les bidonvilles. Adulte, le rôle est joué par la sublime Freida Pinto (24 ans). La douceur de son visage illumine toute la fin du film.



Mannequin, fille d'un banquier de Mangalore, près de Bombay, Freida Pinto a toujours rêvé de faire carrière à Bollywood comme tant de jeunes Indiennes. «Petite, je mimais des actrices devant mon miroir.» C'est Dany Boyle, le réalisateur anglais de «Slumdog Millionaire», qui lui a donné sa chance. Le mois prochain, Freida fera la une de Vanity Fair, le grand magazine américain.

«La finesse d'une cheville...»
En ce moment, le remake raté de «La Panthère rose» vaut la peine d'être vu juste pour Aishwarya Rai, 35 ans. Ancienne Miss Monde, la plus connue des actrices indiennes incarne parfaitement, depuis dix ans, le slogan des montres Longines, «Elegance is an attitude».

En Inde, où les films sucrés de Bollywood attirent quotidiennement plus de 15 millions de spectateurs, les actrices sont considérées comme des déesses. Leur beauté si classique, rappelant les stars hollywoodiennes des années 1950, fascine de plus en plus hors des frontières. «Longue chevelure, grands yeux, lèvres pulpeuses, elles illustrent tout le mystère de l'Orient, une féminité d'une autre époque», relève Lian Delapré, patronne de Lian Models à Lausanne. Elégance surannée dans un monde si cartésien.



Epouse de Jean-Philippe Rapp, l'ex-star de la télé romande, Neel Rapp-Singh est née dans une famille de la bourgeoisie de Calcutta: à ses yeux, Freida, Aishwarya et les autres incarnent le culte de la beauté qui transcende les couches sociales en Inde. «Dans un bidonville, même une femme très pauvre portera un bracelet ou une simple fleur dans les cheveux pour se mettre en valeur. L'élégance est un signe de respect. L'humidité ambiante rend aussi la peau des Indiennes particulièrement belle.» La séduction y est toujours suggérée. «Jamais brutale ni vulgaire. Le corps d'une femme se devine à la finesse d'une cheville dévoilée par un sari. «Rien n'est plus féminin qu'un sari», répétait toujours Pierre Cardin quand il venait chez nous à Calcutta.»

Les films de Bollywood ne comportent jamais de scènes d'amour ni même de baisers: les scènes de danse et de chansons où les corps se frôlent servent de métaphore. Même pour Hollywood, l'Anglais Dany Boyle a respecté le principe: sur le quai de la gare de Bombay, Jamal se contente, l
ors de la scène finale, d'embrasser la joue lacérée de Latika. La beauté de Freida Pinto est renversante.

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